
Début juillet je décidais de mettre de côté définitvement Windows pour diverses raisons techniques et personnelles. En installant pour la Nième fois une distribution GNU/Linux je ne m’attendais pas à grand chose quant à mes besoins quotidiens, car tous les essais précents s’étaient soldés par un échec: tôt ou tard j’étais contraint de repasser par Windows pour un tâche particulière.
Armé de la dernière release d’Ubuntu, estampillée 8.04, je me suis lancé dans ce nouveau challenge et je peux d’ores et déjà dire qu’après deux mois c’est un succès. Je me suis imposé de ne pas toucher à Windows pendant cette période, qui s’est accompagnée d’une immersion totale vu que j’ai installé Ubuntu sur mon PC pro et perso.
Par où commencer? J’ai presque envie de dévoiler ma conclusion tout de suite et de dire que je ne reviendrais plus à Windows. Je suis en mesure de faire tout ce dont j’ai besoin sous Ubuntu. Mais je veux rester hônnete et objectif et bien que la transition n’ait pas été incroyablement difficile, j’ai investi un nombre d’heures conséquent pour apprendre, comprendre et configurer Ubuntu à ma sauce:
-Equivalences logicielles
C’est la grande question généralement: Est-ce que je vais trouver les équivalents libres des logiciels propriétaires que j’utilise habituellement sous Windows? La réponse est OUI. Que ce soit Pidgin pour l’IM, Gimp pour la retouche d’images, OpenOffice pour la bureautique ou encore VLC pour le multimedia, tout y est! A aucun moment je n’ai eu besoin de retourner sous Windows pour utiliser une application spécifique car l’équivalent Linux était facilement trouvable. Dans les cas extrèmes, lorsqu’une application Windows est incontournable on peut toujours se rabattre sur Wine qui permet de faire tourner des applis Windows sous Ubuntu. Egalement testé et approuvé.
-Ergonomie/Configuration
Une fois que ca tourne, c’est merveilleux! Les deux machines confondues ont dû planter 2 fois en deux mois. Mais comme je le précisais auparavant, j’ai passé de longues heures à tout configurer. Un périphérique récalcitrant par ci, un soft à configurer par là, la personnalisation de mon bureau… Il faut être patient et avoir envie de réapprendre à se servir d’un système d’exploitation. Une fois l’apprentissage de base effectué tout est d’une logique déconcertante. Mais bon, il faut apprécier la puissance de la ligne de commande et du fichier de configuration. Cela apporte une satisfaction importante car j’ai réellement eu l’impression d’avoir la main sur mon système d’exploitation.
-Documentation/Apprentissage
Je dirais que c’est le point clé pour une migration réussie. Il faut pouvoir trouver la documentation et la réponse aux questions que l’on se pose de manière rapide et efficace lorsqu’on l’on se lance dans une aventure comme celle-ci. L’une des forces d’Ubuntu et de GNU/Linux en général est la communauté qui se trouve dérrière le projet. Que ce soit grâce à la documentation présente sur Ubuntu-fr ou grace au forum francophone, j’ai pu trouve une réponse à TOUT. Et lorsque qu’il s’agissait de cas particuliers pas encore traités j’ai recu une réponse via le forum en un temps record.
Comment j’envisage la suite? Je ne pense pas revenir vers Windows prochainement. J’ai franchi l’étape la plus difficile qui est celle de reprendre de nouvelles habitudes et de comprendre le fonctionnement de base de GNU/Linux. L’apprentissage est quasi-permanent sous GNU/Linux et je trouve ce facteur très important car je reprends du plaisir à découvrir l’environnement et ses innombrables possibilités. Par dessus cela, vue l’offre que propose la concurrence, je ne pense pas pouvoir trouver l’équivalent ailleurs avec autant de flexibilité et de stabilité. Vista est tout simplement une hérésie vues ses performances desastreuses et MacOS X, bien qu’intéressant, est lié au matériel Apple ce qui le rend trop cher. Vive Ubuntu et vive le logiciel libre ![]()
Et comment tu fais pour jouer à AOC?
Perso c’est le contraire, ubuntu fût un echec supplémentaire dans mes multiples tentatives de passer sous linux.
Galère pour configurer des choses simples, galère pour faire tourner les jeux obligé de laisser un dual boot pour me rendre compte que je démrarrais plus souvent sous windows que sous linux donc retour à la case départ.
Mais je ne désespère pas de faire un jour le saut définitif.